Test 4K Ultra HD Blu-ray : Supergirl (2026)
Publié le par la Rédaction
Synopsis
Kara Zor-El, cousine de Superman, erre dans la galaxie en noyant le souvenir de Krypton et d’Argo City dans les soleils rouges. Quand le pirate Krem empoisonne son chien Krypto, elle se retrouve forcée de traquer l’antidote. Accompagnée à contrecœur de la jeune Ruthye, qui cherche elle-même vengeance, elle plonge dans les confins hostiles de l’espace. Entre tempêtes cosmiques, brigands et rencontres imprévues, Kara devra assumer pleinement ses pouvoirs. Une odyssée brutale entre deuil, justice et la naissance de Supergirl.
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NB : Les comparatifs image (compression .jpg, 8-bit) sont strictement à usage illustratif et sont non représentatifs de ce que l'Ultra HD Blu-ray diffusera sur votre écran UHD HDR calibré.
Afin de mettre en évidence l'utilisation concrète du Wide Color Gamut (WCG) sur cette édition (voir tutoriel ici), les pixels qui se situent dans la gamme standard/BT.709 (confinés à l'intérieur du petit triangle REC.709) vous sont présentés ici entièrement désaturés. A l'inverse, ceux faisant partie de la gamme élargie BT.2020, exclusive au disque 4K Ultra HD Blu-ray (qui s'étendent à l'extérieur du petit triangle REC.709) vous sont présentés en couleur :
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Qualité Vidéo
Nouvelle incursion cosmique au sein du DCU, Supergirl (2026) aborde l'épopée spatiale de Kara Zor-El avec une identité visuelle toute moderne. Captée numériquement à l’aide de caméras Sony CineAlta Venice 2, l'œuvre a bénéficié d'un master finalisé en 4K. Sur cette édition Ultra HD Blu-ray, le film est restitué en 2160p sous encodage HEVC, respectant scrupuleusement le ratio 2.39:1. On délaisse donc les ouvertures plein cadre des séquences IMAX au profit d'un cadre cinémascope constant. Cela pourra décevoir. La présentation est épaulée par un étalonnage à plage dynamique étendue, décliné en HDR10 et Dolby Vision (DV-MEL, sous 10-bit).
L'oeuvre affirme sa filiation numérique avec limpidité. Contrairement à nombre de productions contemporaines cherchant à émuler la texture argentique par l'apposition d'un faux grain photochimique en post-production, l'image assume sans détour sa nature numérique, pure et clinique. La netteté est tranchante, particulièrement sur la version UHD. Elle sublime chaque composante de la mise en scène. Sur les plans rapprochés, les carnations, les pores cutanés et chaque mèche de cheveux isolée de l’héroïne s'affichent avec une transparence absolue. Le flux vidéo HEVC encaisse sans sourciller les courses-poursuites effrénées et la myriade de débris gravitant dans les environnements. Le bitrate moyen a été mesuré à un très solide 72.6 Mbps.
Là où Superman restait plus feutré et désaturé, Supergirl (2026) choisit une palette de couleurs nettement plus généreuse, et vive. En accord avec son errance entre les soleils, le traitement HDR redonne aussi de la force aux éclats — lens flares, flammes, halos, néons, jets de force et projections laser — ainsi qu’à la Kryptonite. L’expérience HDR amplifie la violence des éléments et des forces en jeu. Les pics lumineux ont été mesurés à une moyenne de 228 nits. Les apports restent probants. Les mobilisaitons récurrentes de couleurs issues du Wide Gamut achèvent le travail. Le rouge du blason d’El, le bleu du costume et les lueurs des nébuleuses dépassent le Rec.709 et gagnent en intensité. On y lit généreusement les variations des soleils — rouge, vert et jaune — qui rythment le voyage de Kara et modifient concrètement l’expression de ses pouvoirs.
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Qualité Audio
Supergirl (2026) arrive en 4K Ultra HD Blu-ray avec une section sonore taillée pour un divertissement brut. Bonne nouvelle : la VO comme la VF sont aujourd’hui restituées dans un équivalent Dolby Atmos (core TrueHD 7.1, 3481 et 3490 kbps). On est directement projeté dans les confins hostiles de la galaxie, entre débris de Krypton et silence étouffant du vide. Dès les premières minutes, marquées par le survol du vaisseau de Krem sur l’habitation familiale, la scène sonore s’ouvre dans toutes les directions et tient rapidement les promesses d’un grand divertissement home-cinéphile. Warner livre un mixage solide qui envoie quand il faut. La signature sonore des pouvoirs est particulièrement réussie : la vision thermique arrive en sifflement sec et brûlant qui balaye l’espace avec une directivité précise.
L’axe vertical est utilisé avec pertinence, sans remplissage gratuit. Les canaux de hauteur se réveillent pendant les poursuites dans les tempêtes cosmiques, où les pluies de météores semblent tomber du plafond. Le détournement du bus spatial offre de bons moments, tout comme les confrontations avec Krem et ses sbires : échos caverneux dans des temples oubliés, vrombissements de vaisseaux qui traversent la pièce. Lobo apporte aussi sa touche, sa moto spatiale faisant rugir l’espace 3D. Le premier combat de Supergirl en costume après les 80 minutes s’illustre par une quantité d’objets sonores en mouvement. Quelques extraits figurent dans notre vidéo jointe, en binaural et Atmos Viewer.
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Bonus
- Du comic au grand écran
- Le meilleur ami possible
- L’héritage des effets pratiques
- Le rêve de DC : Lobo
- Affrontement à Evely Square
- L’espace, c’est mal fréquenté
- La playlist d’une héroïne
- Le making-of de Supergirl
- Vous êtes ici : plan de galaxie Supergirl
- Krypto sauve la situation : catastrophe sur la côte
- Scènes supprimées
Conclusion
Cette édition Ultra HD Blu-ray de Supergirl (2026) livre un transfert à la hauteur de l’errance cosmique de Kara : image numérique pure et tranchante, HDR qui redonne de la force aux soleils, à la Kryptonite et aux flux de pouvoirs. L’Atmos (VO et VF) nous propulse rapidement dans des confins hostiles et divertissants. Seul vrai regret : le cadre 2.39 constant qui gomme la verticalité des scènes pensées pour l’IMAX.



