Test 4K Ultra HD Blu-ray : 48 Heures de plus (1990)

Publié le par la Rédaction



 

Synopsis

Tout va mal pour nos deux héros. S'il ne veut pas finir en prison, Jack, le flic, doit trouver rapidement, le dangereux malfrat Iceman. Quant à Reggie, le voyou, il finit un séjour derrière les barreaux. Et Iceman a mis sa tête à prix. Pour preuve, l'autobus qui l'éloigne du pénitencier est attaqué et fait dix-sept tonneaux avant de s'arrêter. A contrecoeur, Reggie s'allie à Jack pour 48 heures de plus...
 

NB : Les comparatifs image (compression .jpg, 8-bit) sont strictement à usage illustratif et sont non représentatifs de ce que l'Ultra HD Blu-ray diffusera sur votre écran UHD HDR calibré.

Qualité Vidéo

Le traitement accordé à 48 Heures de plus (1990) est assez similaire à celui du premier volet. Le film a été tourné en 35mm à l'aide de caméras Ultracam 35. L'édition Blu-ray date de 2021. Elle s'appuyait sur un master restauré. La base reste vraisemblablement similaire (scan identique au master 2021). Mais cette version UHD (2022) diffère avec un cadrage plus serré (un zoom avant qui nous perdre une petite portion sur les quatre coins de l'image) et une étape de restauration supplémentaire (les poussières et poils parasites ont été éradiqués). Le piqué de l'image et les détails fins connaissent une amélioration perceptible (les costumes de Nick Nolte et Eddie Murphy). Tout comme le grain image, à la fois plus fidèle et épaix. Mais de nouveau la compression vidéo est encore loin d'être irréprochable sur ce second titre avec, sur quelques séquences, des grappes d'artefacts problématiques que l'on aperçoit particulièrement sur certaines zones lumineuses (ciels, surfaces poussiéreuses du désert californien, zones embrûmées). La moyenne des pics lumineux de 276 nits reste modeste. Mais les contrastes issus de cet étalonnage Dolby Vision restent plus élégants et contemporains avec des noirs profonds et des sources lumineuses réhaussées.

 

En HDR10, le niveau de luminosité du pixel le plus lumineux de l'ensemble du flux (MaxCLL) s'élève à 941 nits. Une valeur moyenne des pics de luminosité a été mesurée à 276 nits. De même, sur la globalité du long-métrage, 82.08% des plans sont composés de hautes lumières (avec une médiane mesurée à 130 nits). Concernant la compression vidéo HEVC, le bitrate moyen a été mesuré à 60796 kbps et 76062 kbps (avec surcouche Dolby Vision).

 

Qualité Audio

La section sonore demeure identique. La version originale est à retrouver en Dolby TrueHD 5.1 (3587 kbps, 24-bit). Et elle sonne bien avec une activité surround jamais anecdotique et assez constante dans sa globalité. Quelques séquences d'action pure procurent du relief supplémentaire à ce mixage. On pense à la fameuse séquence du bus attaquée par les deux motards, ainsi que la confrontation musclée dans la boîte de nuit locale. Les explosions et coups de feu retentissent avec force, à l'image de ce qu'il en était sur le premier film. Pas de remixage Atmos cependant. Et la VF reste cantonnée à du Dolby Digital 2.0 (224 kbps).

 
 

Bonus

Malheureusement : aucun bonus !

Conclusion

48 Heures de plus (1990) bénéficie d'améliorations notables notamment ce gain en piqué et une nouvelle étape de restauration avec bien moins de petouilles pellicule. Le cadrage resserré, les petites fautes d'encodage et l'absence totale de bonus fragilisent tout de même cette édition 4K. Avis aux amateurs...