Test 4K Ultra HD Blu-ray : Star Wars : The Mandalorian and Grogu (2026)
Publié le par la Rédaction
Synopsis
Le Mandalorien et Grogu se lancent dans la plus palpitante de leurs missions dans « Star Wars: The Mandalorian and Grogu » de Lucasfilm, une toute nouvelle aventure Star Wars qui sortira en exclusivité dans les salles le 20 mai 2026. L'Empire maléfique est tombé, et les seigneurs de guerre impériaux sont dispersés à travers la galaxie. Alors que la nouvelle République naissante s'efforce de protéger tout ce pour quoi la Rébellion s'est battue, elle fait appel au légendaire chasseur de primes mandalorien Din Djarin (Pedro Pascal) et à son jeune apprenti Grogu. Sigourney Weaver partage également l'affiche de « Star Wars: The Mandalorian and Grogu », réalisé par Jon Favreau. Le film est produit par Jon Favreau, Kathleen Kennedy, Dave Filoni et Ian Bryce, avec une musique composée par Ludwig Göransson.
Test effectué depuis l'édition disponible en import USA. Sortie de l'édition équivalente française toujours attendue le 30 septembre.
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NB : Les comparatifs image (compression .jpg, 8-bit) sont strictement à usage illustratif et sont non représentatifs de ce que l'Ultra HD Blu-ray diffusera sur votre écran UHD HDR calibré.
Afin de mettre en évidence l'utilisation concrète du Wide Color Gamut (WCG) sur cette édition (voir tutoriel ici), les pixels qui se situent dans la gamme standard/BT.709 (confinés à l'intérieur du petit triangle REC.709) vous sont présentés ici entièrement désaturés. A l'inverse, ceux faisant partie de la gamme élargie BT.2020, exclusive au disque 4K Ultra HD Blu-ray (qui s'étendent à l'extérieur du petit triangle REC.709) vous sont présentés en couleur :
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Qualité Vidéo
La série a créé ses fans au salon. Pour beaucoup d’entre eux, le 4K Ultra HD Blu-ray reste le format de référence. Star Wars: The Mandalorian and Grogu (2026) s’y inscrit naturellement. Jon Favreau reste dans la continuité technique de la série. Tournage numérique grand format, caméras numériques Arri Alexa LF & mini LF, optiques Panavision, et le Volume StageCraft pour coller les décors virtuels autour des acteurs. Tout cela avec le maintien d'une touche artisanale faite de créatures en masques de caoutchouc et animatroniques. Le master intermédiaire reste en 4K. Sur ce disque UHD (BD-100), on retrouve une compression HEVC et un étalonnage HDR enrichi des métadonnées Dolby Vision (en profil DV-FEL 12-bit).
Premier détail qui compte : le film joue avec les ratios. On passe du 2.39:1 au 1.78:1 pour récupérer de la hauteur sur les scènes de bravoure les plus spectaculaires. Environ 52 minutes au format IMAX, soit plus de 40% (hors générique) : ce n'est pas rien. Dès l’ouverture, les TB-TT prennent leur place : l’image s’ouvre en verticalité et les transports blindés occupent alors tout le champ de vision. Même effet de gigantisme plus tard dans l’arène avec Roa, et pendant le face-à-face avec le serpent géant. On comprend pourquoi Mando baisse parfois la visière…
L’origine numérique s’affiche sans complexe. Pas de grain ajouté pour faire croire à de la pellicule. Au début, ça peut sembler un peu trop propre voire clinique. Très vite, on s’y fait, parce que le piqué est ferme et que les détails du plateau sont là. Le beskar de Mando n’est pas un bloc lisse : on lit la patine, le vécu de quelqu’un qui a déjà beaucoup voyagé. Grogu, de son côté, gagne en présence grâce au duvet et aux petites aspérités du visage. C’est exactement ce que la série faisait déjà, et le long-métrage ne casse pas un équilibre subtil entre les technologies d'hier et d'aujourd'hui. Les fonds virtuels du Volume s’intègrent proprement même si on a trouvé quelques arrières-plans un peu moux. On retrouve dans tous les cas le plaisir d’un monde construit et familier. La compression, elle, n’est pas à reprendre : le bitrate moyen a été mesuré à un très solide 74 Mbps. Les débits sont stables, sans artefact visible.
Le HDR n’explose pas les compteurs. Pics maxi vers 400-450 nits, moyenne de pics à 245 nits. Devant l’écran, ce n’est pas neutre pour autant. Face à la version SDR, les contrastes ont été ajustés différemment, plan par plan. Et les différences sont loin d'être négligeables. Blasters écarlates, gerbes d’étincelles, bleu des réacteurs au moment des sauts : tout cela gagne aussi en intensité et perce davantage l’écran. A l'inverse, les usages du Wide Color Gamut ne cherchent pas l’étalage et les apports restent subtils sur ce registre. Une approche qui colle aux environnements rudes et minéraux traversés : terre, ocre, gris métalliques. Des couleurs presque volontairement austères... car telle est la Voie.
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Qualité Audio
Star Wars : The Mandalorian and Grogu (2026) arrive en 4K Ultra HD Blu-ray avec une piste Dolby Atmos en VO (core TrueHD 7.1, 5536 kbps) qui, pour une bonne part, ne souffre pas de dynamique sauvagement ré-égalisée. Et le canal LFE conserve une lourdeur franche. Le TB-TT de l’ouverture n’est pas qu’une image : la patte semble passer au-dessus du point d’écoute, et chaque foulée pilonne avec un sentiment de poids et de gigantisme bien palpables. Côté spatialisation, le mixage n’envahit pas la bulle d’objets en mouvement perpétuel. En revanche, les sons circulent dans la pièce avec une vraie efficacité. L’axe vertical est utilisé avec beaucoup de subtilité. Dans l’arène avec Roa, les clameurs de la foule occupent les canaux de hauteur et recréent cette sensation de gradins tout autour. Au palais des Hutts, l’acoustique caverneuse se déploie en bas comme au-dessus de la tête : une réverbération ample, organique, et qui vous fait ressentir le lieu. Des effets bien positionnés font le reste : tonnerre au loin, pluie en fond, vaisseaux qui atterrissent ou décollent avec des trajectoires ressenties. Ça tisse un espace cohérent, immersif et dans lequel on a envie de rester. On en a isolé quelques passages en binaural dans notre traditionnelle vidéo.
La VF (Canadienne pour l’édition américaine, Française pour l’édition FR de fin septembre) restent en Dolby Digital Plus 7.1 (1024 kbps).
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Bonus
- Commentaire audio de Jon Favreau
- La Création de The Mandalorian and Grogu
- Biomes : De la neige au marécages
- Bienvenue à Shakari
- Le vrai Dejarik
Conclusion
L’avis à l’égard de ce nouveau long-métrage Star Wars restera forcément personnel, et très lié au niveau d’attachement de chacun à l’univers. Reste une évidence : cette édition 4K Ultra HD de Star Wars : The Mandalorian and Grogu (2026) est faite pour ceux qui n’en ont pas fini avec Mando et Grogu. VO Atmos bien construite, verticalité IMAX préservée, niveau de définition contemporain, et un HDR suffisamment travaillé et punchy pour faire la différence. This is the Way.



