Test 4K Ultra HD Blu-ray : Super Mario Galaxy, le film (2026)
Publié le par la Rédaction
Synopsis
Au-delà du Royaume Champignon, Mario, Luigi et Yoshi voyagent à travers les galaxies aux côtés de Rosalina pour arrêter Bowser Jr., dont la tentative de sauver son père menace l'équilibre de l'univers. L'univers a besoin de héros.
Test effectué depuis l'édition (import USA) disponible chez Universal avec VFQ et STFR. Sortie de l'édition française toujours attendue le 12 août.
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NB : Les comparatifs image (compression .jpg, 8-bit) sont strictement à usage illustratif et sont non représentatifs de ce que l'Ultra HD Blu-ray diffusera sur votre écran UHD HDR calibré.
Afin de mettre en évidence l'utilisation concrète du Wide Color Gamut (WCG) sur cette édition (voir tutoriel ici), les pixels qui se situent dans la gamme standard/BT.709 (confinés à l'intérieur du petit triangle REC.709) vous sont présentés ici entièrement désaturés. A l'inverse, ceux faisant partie de la gamme élargie BT.2020, exclusive au disque 4K Ultra HD Blu-ray (qui s'étendent à l'extérieur du petit triangle REC.709) vous sont présentés en couleur :
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Qualité Vidéo
Malgré une réception plus contrastée que celle du premier volet, Super Mario Galaxy, le film (2026) aura marqué l’année en confirmant l’ambition d’Universal Pictures, Illumination et Nintendo de propulser l’industrie de l’animation vers de nouveaux sommets. Co-réalisée par Aaron Horvath et Michael Jelenic, cette nouvelle odyssée spatiale des célèbres frères plombiers arrive cet été en 4K Ultra HD Blu-ray. Édité sur un disque triple couche (BD-100), le film est présenté dans son ratio 2.39:1 respecté, avec un encodage HEVC et un étalonnage HDR reposant sur des métadonnées Dolby Vision (DV-FEL 12-bit).
Dès la séquence d’ouverture, cette présentation 2160p franchit un premier palier qualitatif perceptible. La définition se montre particulièrement précise et la stabilité de compression prend le dessus face à celle de la - déjà satisfaisante - édition Blu-ray. Dans cette nouvelle aventure intergalactique, les textures gagnent subtilement en densité et en niveau de lecture. Ce ne sont que des exemples mais le maillage écailleux de Bowser Jr. révèle des micro-détails plus affinés que sur les autres supports. Le tissage des ponchos aperçus à Tostarena Town gagne aussi en structure et en relief.
Mais inutile de chercher un autre tuyau : c’est bien sur le terrain du HDR que cette édition décroche sa Super Étoile, avec un apport nettement plus évident. Les écarts se montrent ici particulièrement marqués, offrant une expressivité visuelle largement décuplée. L’exploitation abondante du Wide Color Gamut a marqué notre attention et contribue à renforcer l'exubérance des univers traversés. Le rouge de la casquette de Mario gagne en vitalité, les nuances de rose du vestiaire de Peach s’étagent plus finement, tandis que les verts émeraude associés à Yoshi gagnent en expression. Les hautes lumières sont particulièrement bien gérées, avec des pics dépassant régulièrement les 600 nits et une moyenne mesurée autour de 605 nits. Véritables symboles de l’expérience HDR, les Luma Stars bénéficient directement de cette dynamique lumineuse, renforçant leur présence au sein du cadre. Une différence d’impact que nous vous invitons à découvrir sans détour (ni tone-mapping) à travers notre vidéo comparative HDR.
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Qualité Audio
Cette édition 4K Ultra HD Blu-ray de Super Mario Galaxy, le film (2026) s’accompagne d’une piste originale Dolby Atmos, reposant sur un core Dolby TrueHD 7.1 (3261 kbps) sous 16-bit. À l’image de Super Mario Bros. le film (2023), cette bande-son adopte une dynamique volontairement rééquilibrée, vraisemblablement pensée pour un usage domestique familial. Dans les faits, cette piste remplit efficacement sa mission première : proposer une expérience sonore ludique, ample et accessible, parfaitement adaptée à un visionnage en famille. La spatialisation horizontale se montre convaincante, avec une scène sonore généreuse, cohérente et bien articulée. En revanche, l’axe vertical, pourtant au cœur de l’identité du format Atmos, demeure largement sous-exploité.
Les occasions manquées sont donc nombreuses, même si certains effets viennent ponctuellement enrichir l’immersion avec pertinence. Le survol menaçant de l’Observatoire de la Comète par le croiseur mécanique de Bowser Jr., ou encore les séquences urbaines accompagnant les pérégrinations de Yoshi — notamment lors de sa fuite et de la destruction du squelette de dinosaure dans le musée de Brooklyn — démontrent une utilisation précise et justifiée des canaux de hauteur. Quelques extraits vous sont proposés en reproduction binaurale afin d’illustrer ces apports. À l’analyse via Atmos Viewer, aucun déplacement de clusters d’objets n’a été relevé. La piste se présente davantage comme un mixage 7.1.2 (canaux statiques).
Sur cette édition import USA, une VFQ est à retrouver en Dolby Digital Plus 7.1 (768 kbps). On attend une VFF Dolby Atmos sur l'édition française.
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Bonus
- Niveau supérieur : La fabrication de THE SUPER MARIO GALAXY MOVIE
- Distribution des personnages
- Exploration de la galaxie
- Thématiques galactiques
- Mélodies cosmiques
- Power-Ups
- Les secrets de la galaxie
Conclusion
L’apport du HDR constitue le principal argument de cette version 4K UHD. L’étendue du Wide Color Gamut, la gestion maîtrisée des hautes lumières et l’éclat des éléments lumineux — à commencer par les Luma Stars — offrent une restitution visuelle bien plus riche et expressive. Une proposition HDR pleinement adaptée à l’univers cosmique de l’œuvre. Sortie de l’édition équivalente en France le 12 août…



